TIME for RAGE 6 novembre

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Time for Rage

TIME for RAGE Action perturbatrice devant le Parlement fédéral

6 novembre, Bruxelles

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Notre avenir à tou·te·s est en danger de mort. Les nombreuses catastrophes de cet été à travers le monde et dans notre pays nous l’ont fait comprendre plus durement que jamais : la crise écologique menace l'avenir de la vie sur terre. Le GIEC n’a jamais été plus clair : le dérèglement climatique constitue une "alerte rouge" pour l'humanité.

A l'avenir, la multiplication d’événements météorologiques extrêmes, sécheresses et pollutions mèneront à des pénuries de ressources vitales qui, à leur tour, provoqueront migrations de masse et conflits. La Belgique ne sera pas épargnée. La montée des eaux menace nos côtes. Nos récoltes capotent alors que notre autonomie alimentaire est insuffisante. La pollution de nos sols, de notre air et de notre eau réduit nos qualité et espérance de vie. Dans les dix années à venir, le niveau de nos nappes phréatiques risque de baisser au point que nous n'ayons plus d'autre choix que de rationner l'eau. Les pandémies issues de zoonoses, telles que la Covid, vont se multiplier.

Si bien des dommages sont irréversibles et là pour rester, il nous est toujours possible d'en limiter la gravité. Mais il nous faut agir vite. Nous disposons des moyens pour mettre en place dès aujourd’hui un monde durable, juste et équitable. Pourquoi ne sont-ils toujours pas mis en œuvre ?

Parce que le problème est systémique. La poursuite insensée de la croissance illimitée régit nos vies et pousse notre planète à bout. Notre système basé sur la croissance s'autodétruit. C'est l'effondrement. Et tout cela pour une minorité de riches actionnaires qui profitent de nous et soumettent nos politicien·ne·s à leur volonté.

Plutôt que d’assumer leurs responsabilités, nos politicien·ne·s font l'autruche. Des nouvelles centrales électriques au gaz en construction à travers le pays au futur oléoduc reliant le port d'Anvers à la Ruhr, du sauvetage de Brussels Airlines durant la crise sanitaire à l'extension de l'aéroport de Liège, du soutien continu à soutenir l'agriculture intensive au manque de soutien aux transports en commun, ils et elles prennent sans cesse des mesures qui aggravent la crise. Plutôt que d’introduire un système économique équitable et durable, nos dirigeant·e·s préfèrent sacrifier notre avenir commun au profit de grosses multinationales.

Nous ne sommes pas impuissant·e·s. Nous vivons dans un pays qui a son mot à dire sur la scène internationale. Bruxelles, "capitale de l'Europe", avec ses institutions et lobbies, constitue l'un des centres de pouvoirs majeurs de ce monde. Si nous désobéissons en masse, les puissant·e·s n'auront pas d'autre choix que de nous écouter. Exigeons l'instauration d'assemblées citoyennes tirées au sort pour laisser au peuple le pouvoir de décider de son avenir, dans un renouvellement de notre démocratie.

Du 31 octobre au 12 novembre se tiendra la COP26, la conférence internationale pour le climat. Les dirigeant·e·s de la plupart des pays du monde y décideront de la politique climatique mondiale pour les années à venir. Envoyons un message clair à nos politicien·ne·s : plutôt que de prétendre négocier à la COP26, commencez par prendre les mesures nécessaires en Belgique, et laissez les assemblées citoyennes décider de notre avenir commun !

Voilà pourquoi le 6 novembre, en plein milieu de la COP26, Extinction Rebellion bloquera la Rue de la Loi devant le Parlement fédéral à Bruxelles pour y tenir des assemblées populaires dont les résultats seront transmis aux politicien·ne·s.

Rejoignez-nous ! Parce que nous ne pouvons plus nous permettre de succomber au sentiment d'impuissance. Parce qu'il ne tient qu'à nous de décider de notre avenir. Parce qu'il est grand temps de libérer notre rage !

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